Accueil Date de création : 01/06/09 Dernière mise à jour : 20/10/11 12:56 / 4 articles publiés

...  posté le lundi 01 juin 2009 22:40

          Les textes publiés sur ce blog m'appartienne et je prierais ceux qui les lisent de ne pas les prendre sans m'en avoir demandé l'autorisation au préalable. Je ne sais pas s'ils sont d'une très grande qualité mais j'y tiens quand même. 

Merci, 

* Yzeult *

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....  posté le lundi 01 juin 2009 22:40

Bon, après cette petite mise en garde, je vous souhaite un bon séjour sur mon blog. Si vous pouvez, vous pouvez me laisser une petite review pour me dire ce que vous pensez de ce que j'ai écris, ou si vous préférez, vous pouvez seulement lire ^^ Mais ça fait toujours plaisir de savoir que des gens lisent ce que vous écrivez. Je les publie ici pour savoir ce que vous pensez de ce que j'écris donc... Mais les insultes non. Je préfererais éviter. Il est vrai que je met en scène parfois des personnages homosexuel, ou je ne fais que l'évoquer ou en parler, et si vous n'aimez pas, il est peut-être préférable de ne pas lire. Je demande juste un peu de tolérance. 

Merci de votre passage ^^ 

* Yzeult *  

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"Omnia vincit amor" ?  posté le lundi 01 juin 2009 22:41

Lawrence 


Longtemps, je me suis demandé pourquoi certains hommes se montrent aussi incapables d'accepter un certain type d'amour, un amour qui, malheureusement, ne rentre pas dans le cadre, dans l'idée qu'ils se font du couple. Idée dépassée et dogmatique de ce que doit être la famille. Une idée qui les pousse à la pire des intolérances. C'est tellement étrange de voir une telle haine envers des hommes qui n'ont rien fait d'autre que de s'aimer au grand jour. Comme si aimer quelqu'un du même sexe était un crime abominable. J'avoue ne jamais avoir compris pourquoi certains éprouvaient une telle haine. Pourquoi l'amour de certains pouvait amener à tant de haine... Est-ce si mal d'aimer ? 

Je m'appelle Lawrence. J'ai 19 ans. Et je vais mourir. 

Mourir pour avoir aimé. Aimer quelqu'un que je n'aurais jamais dû aimer si je vouais vivre en paix. Si je voulais vivre sans que jamais on ne me regarde avec dégoût, sans que l'on me montre du doigt, sans que l'on m'interdise l'accès à certains bars, restaurants ou boîte de nuit. Sans que l'on m'interdise de me marier, d'avoir des enfants, d'adopter des enfants, d'acheter une maison avec la personne que j'aime sans que l'on me regarde avec suspicion, sans que l'on me refuse le droit de vivre avec elle. Si je voulais vivre en paix, j'aurais dû ignorer ces sentiments. Les enterrer au plus profond de moi. Les annihiler. Mais je ne l'ai pas fait. Je Lui avais dit, à Celui que j'aime. Je lui avais dit, un jour, sous le coup d'une émotion trop grande, lorsque le bonheur dans lequel j'étais plongé ne semblait jamais pouvoir se tarir ni sombrer dans le néant. Je lui avais dit sans vraiment y réfléchir: "Je t'aime à en mourir". Même si je n'avais pas réfléchi à mes paroles, à la portée de mes mots, ça n'en était pas moins vrai. Mais je n'imaginais pas à quel point ces mots étaient près de se réaliser. Et ça arrive. je suis en train de le faire. Mourir pour lui. Mourir pour mon amour et pour le siens. Et je n'en ai pas honte. 

Je lève les yeux vers mes bourreaux. Deux hommes encagoulés dont je ne distingue que la bouche et les yeux. Des yeux profonds, remplis de folie et de haine. Une haine si violente, si forte... C'est tellement surréaliste. Peut-on à ce point haïr quelqu'un parce qu'il aime ? Je ne sais pas qui ils sont, mais je suppose que je les connais. Au moins de vue. Mais je ne le saurais probablement jamais. Un coup de poing m'atteint en plein visage. Encore. Voilà une heure que cela dure sans qu'ils ne paraissent se lasser. Sans que leur haine ne tarisse. Ne faiblisse. Le temps passe parfois à une lenteur horrible... Mon nez craque. Il doit être cassé. Du sang coule sur mon visage et mes vêtements, maculant mon col et tâchant mon T-shirt. Le visage sur l'asphalte, complètement perdu dans un brouillard épais depuis un moment déjà et duquel je n'arrive pas à sortir, je vois le sang - mon sang - pourpre, carmin, colorer le bitume auparavant noir, poussiéreux et sale. C'est beau. J'approche une main de la flaque qui se forme et touche le liquide chaud et légèrement visqueux avec un détachement étrange. Comme si ce n'était pas mon sang sur le sol. Depuis quelque temps maintenant, depuis que mon sang à commencer à couler à vrai dire, je sens une forte odeur de fer. Une odeur métallique qui me fait tourner la tête. Un ersatz de sourire étire mes lèvres douloureusement. Lorsque je lisais ça dans les bouquins - l'odeur du sang - j'ai toujours pensé que c'était faux. Une jolie phrase poétique pour rajouter une ambiance, une figure de style qui n'avait rien de réel. Mais c'est vrai, en fait. Un coup m'atteint de nouveau. Je ne le sens pas vraiment. Depuis que je suis dans cette espèce de brouillard, cette semi-conscience, la douleur est plus longue à arriver, plus diffuse. C'est un soulagement pour moi. Alors je ne crie pas. Ou en tout cas, je n'en ai plus conscience. Je crois que je n'en ai plus la force. Je sais que je vais mourir. Ils me l'ont dit.

"On va pas laisser vivre une tapette comme toi. Tu le mérites pas."

J'ai ricané. Sarcastique. Qui mérite de vivre ou mourir ? J'ai toujours cru que c'était les plus grands salauds de l'histoire qui méritaient la mort. Les criminels, les dictateurs sanguinaire... pas moi...  Apparemment, pour eux, je fais parti de ceux qui n'ont pas leur place sur cette terre. Je ne comprends pas. Je n'ai pourtant rien fait de mal... 

Plus rien n'a d'importance. L'idée de mourir à 19 ans me fait de moins en moins peur... Et puis, quoi de plus beau que de mourir pour avoir aimé ? Mourir pour ses idées. Pour Lui. Je ne regrette rien. 

Un autre coup. Je gémi. Ils rient. Comment la souffrance d'un être peut en amuser d'autres ? Je n'ai jamais compris ça non plus. A m'entendre, on pourrait croire que je ne comprends pas grand chose. Je tourne mes yeux bleus vers eux, un peu vitreux. Ils me regardent aussi, à travers les trous de leur cagoule noire. Je vois l'un d'eux bouger les lèvres. Je crois qu'il me parle mais je ne l'entends pas. Je ne l'entends plus. C'était apparemment une question et, comme je ne réponds pas, il s'énerve. Un autre coup m'atteint. J'ai mal. Du sang coule au coin de mes lèvres. Je le sens. Ce n'est pas désagréable. Je regarde mon sang couler avec une fascination morbide. Avec un détachement presque effrayant. Comme si ce n'était pas mon corps qui saignait. Qui souffrait. 

J'aurais juste aimé Le voir avant de mourir. Lui dire combien son amour m'a apporté, combien je L'aime et que je ne regrette pas de mourir pour L'aimer. C'est la chose la plus belle qui me soit jamais arrivé dans ma courte vie. Mais je remercie Dieu qu'Il ne soit pas venu ce soir. Auquel cas, Il serait dans la même position que moi. Au moins, je suis sûr qu'Il vivra. Je rouvre les yeux. Je ne m'étais même pas aperçu les avoir fermé. Mon coeur rate un battement, se faisant douloureux, lorsque je vois l'un d'eux sortir un pistolet. Je n'en ai vu qu'à la télé et au cinéma. C'est bizarre comme ça parait beaucoup plus impressionnant, à présent. J'aurais presque pu croire, avant, que ça n'existait qu'à la télé, ces choses-là... Je savais que j'allais mourir, mais à présent, cette idée prend une autre dimension. Elle paraît plus réelle et palpable qu'elle ne l'a été depuis le début de ce "règlement de compte". J'ai envie de vivre. Je pourrais les supplier. Mais je ne le ferais pas. Ils me tueraient de toute façon et je préfère mourir avec ma fierté. C'est idiot, j'imagine. Mais je suis sûr que la seule chose qu'ils attendent c'est que je me mette à plat-ventre devant eux pour les supplier de m'épargner. Je ne le ferais jamais. Il braque alors le canon de son arme sur moi. Je lève les yeux vers lui, plongeant mon regard dans le siens. Ma souffrance n'a jamais eu l'air de les émouvoir. Depuis il début, ils n'ont pas éprouvé la moindre once de pitié ou de remord. Là encore, je ne distingue que de la haine. Et aussi du plaisir. Le plaisir de tuer. Me tuer. Moi qui, selon eux, n'a pas ma place ici-bas. Je crois qu'ils pensent faire le bien. Pour eux, je suis un monstre. Je ne mérite pas de vivre. Alors qu'il pointe plus franchement son arme sur moi, je réalise que ma vie n'a pas encore défilé devant mes yeux. Je crois que c'est un mythe. Bientôt, je saurais si le Paradis existe réellement ou s'il n'y a que le néant au-delà. Je crois qu'il n'y a rien. Et ça me fait un peu peur. Ne plus exister. Ne plus Le voir... Ce genre d'idées sont terrible alors que la mort est de plus en plus proche. Je fixe mon bourreau dans les yeux. J'ai peur. Mais je ne le montre pas. Jamais. Mes parents m'auront au moins appris ça. Je le regarde juste. Celui qui va me prendre ma vie. Mes yeux sont plus brillants que jamais. Je crois que je vais pleurer. C'est triste, quand même. Un sanglot comprime ma gorge. Mon visage est plein de sang. Je dois faire peur à voir. Je tente de me relever. Je n'ai pas envie de mourir sur le sol comme un animal. Mais je n'arrive qu'à me mettre à genoux. J'ai trop mal. C'est trop difficile. A présent, je suis à genoux devant eux. Je ne sais pas si ce n'est pas pire comme position. Je me sens tellement faible, bas, inférieur... Je pense à Lui. Mon Amour. L'homme que j'aime de tout mon coeur et de toute mon âme. J'espère qu'il saura que je ne regrette rien. Que jamais je n'ai regretté de l'avoir aimé. 

"PAN"

ça y est. Il a tiré. La balle traverse mon ventre. J'ai horriblement mal. Je n'ai jamais eu autant mal de ma vie. Mon corps bascule, les bâtiments devant moi ont un effet de recul. J'ai mal. Je percute violemment l'asphalte. La chute à été rude. Ma tête frappe le sol et je perçois un sinistre craquement. J'ai mal. Si mal. Du sang coule de mon crâne et de mon ventre, formant une flaque de sang pourpre son mon corps. Imbibant mes vêtements. Ce n'est pas une sensation agréable. C'est si douloureux. J'essaye d'apercevoir mes bourreaux. Rient-ils de moi ? Ils ne sont plus là. Ils ont dû s'enfuir. 

Je lève les yeux vers le ciel. La soirée est belle. La lune étincelle. Mais il n'y a aucune étoile. Je le regrette un peu. Qu'est-ce qu'on dit déjà... Ah, oui, pollution lumineuse. Un lampadaire à quelques mètres éclaire la rue et moi. Diffusant sa lumière blafarde et glauque. Il y a sûrement plus bel endroit pour mourir. C'est fou comme tout paraît plus fort lorsqu'on meurt. A part le son. J'ai si mal. Je veux qu'Il vienne. Qu'Il soit là et qu'Il me rassure comme Il sait si bien le faire. Qu'Il me dire que tout ira bien alors même que je sais que c'est faux. Je suis en train de mourir. Qu'Il me dire encore une fois qu'Il m'aime et que je sombre avec son image imprimé sur la rétine, et cetet phrase qui tournerait en moi jusqu'à ce que tout se termine. J'aimerais qu'Il soit là et qu'Il me dise qu'Il ne m'oubliera jamais... Des larmes envahissent mes joues, débordant de mes yeux, lavant un peu mon visage poisseux de sang. J'ai de plus en plus de mal à respirer. J'entends le bruit d'une ambulance. Sa sirène déchire le silence de la nuit. Des témoins peu courageux ont dû avoir des remords. Un peu tard, je crois. Ils n'ont rien fait pendant mon supplice. Alors que mes bourreaux me frappaient, me battaient, faisait saigner mon corps et mon âme. Un rictus sarcastique étire mes lèvres alors que je revois la fenêtre d'un appartement se refermer brusquement alors que je criais à l'aide un peu plus tôt. J'avais alors écarquillé les yeux, blessé, découragé. Le courage est malheureusement une qualité qui se perd... Ces connards n'ont rien fait. Ils m'ont laissés crever. Ils ne voulaient pas d'ennui. Ils sont responsables de ma mort. Tous autant qu'ils sont. A cause d'eux, je ne reverrais jamais l'homme que j'aime. A cause d'eux, mes projets n'auront jamais l'occasion d'être réalisés, ma vie future que j'avais imaginée ne restera qu'un rêve. Elle n'aura jamais lieu. Par leur faute. Autant qu'à ceux qui m'ont frappé à mort et m'ont tiré dessus. 

L'ambulance est là. Elle était bien pour moi. Je les voix descendre de l'ambulance et se précipiter vers moi. Ils s'agitent autour de moi. Je les sens laver le sang de mes blessures, tenter d'arrêter l'hémorragie. J'ouvre les yeux. Un médecin se penche vers moi, me regardant dans les yeux. Ses lèvres bougent. Il me parle, il crie mais je n'entends toujours rien. La fatigue m'envahi, engourdi mes membres. Je sens mon corps devenir de plus en plus faible; Mes yeux se ferment à nouveau. Cette fois, je crois que c'est pour de bon. Mais non. Le médecin me secoue, me réveille. Je crois qu'il essaye de me maintenir éveillé. Je le regarde s'agiter, crier. Vivre. La mort les effraie. Je peux presque le sentir. Il me secoue encore. Mes lèvres s'étirent en un sourire douloureux et désolé. Je ne me rends pas compte que ce serait plutôt son rôle d'être désolé. C'est moi qui meure. Mais ma propre mort ne semble plus me toucher autant qu'elle le devrait... Mes lèvres s'entrouvrent difficilement. Elles sont sèches et gercées à cause du sang. Je murmure : "C'est trop tard". Je vois ses yeux s'écarquiller alors que l'ombre de sourire étire toujours douloureusement mes lèvres, touché que ma mort l'émeuve à ce point. Je crois que c'est ma jeunesse qui le fait se sentir aussi triste. Aussi coupable. Aussi ému. Quelqu'un d'aussi jeune ne devrait sûrement pas mourir. C'est ce que j'ai toujours pensé. Je suis encore un enfant, je crois. Un enfant de 19 ans qui va mourir à cause de la haine et de l'intolérance du monde dans lequel il vit. N'est-ce pas malheureux ? Le médecin me crie quelque chose mais je ne l'entends toujours pas. C'est drôle, on dirait que je suis dans une baignoire, dans l'eau. Comme immergé, je n'entends pas bien. Comme si les sons étaient étouffés. Je souris encore. La douleur qui pulsait violemment dans mon corps semble m'avoir abandonné. J'en suis heureux. Au moins, je ne mourrais pas dans la douleur. Je me suis toujours dit que j'aurais préféré mourir en m'endormant. Dans la douceur. Ce n'est pas vraiment le cas. Je suis installé sur un brancard. Je n'ai pas vu qu'on m'y avait installé. Je ne perçois plus tout, je crois. Les infirmiers m'installent dans l'ambulance dont la sirène déchire toujours le noir de la nuit. Alors que mon regard se perd sur les immeubles, je vois une fenêtre ouverte. Une vieille dame me regarde, se penchant sur son balcon. Une larme dévale ma joue alors que nos regards se croisent. Même si je ne peux pas bien la voir d'où je suis, je peux sentir son regard désolé, coupable. Elle m'a laissé mourir. C'est aussi d sa faute si je meure. Elle a fermé les yeux face à ce qu'il se passait en bas de son immeuble pour rester tranquille. J'aimerais qu'ils soient punis pour n'avoir rien fait pour m'aider. Mais je ne la hais pas. A quoi bon haïr, à présent ? Je suis sur le point de mourir. Les portes de l'ambulance se referment. Les infirmiers et médecins s'agitent et crient. L'ambulance démarre. Je sens son remous dans mon dos. Je ferme les yeux. C'est dommage. Je crois qu'il est trop tard. 

Je n'ai pas eu de chance... 

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P'tit commentaire  posté le mardi 14 juillet 2009 11:33

Je voulais remercier Ema-nai pour ses commentaires.

ça m'a vraiment fait très plaisir de voir que mon texte a plu à quelqu'un et que ma façon d'écrire plait. Je suis contente ^^

J'avais un peu peur que le début fasse un peu trop... niais. Vraiment, je l'ai écrit et réecrit et je n'en suis pas satisfaite encore. Pour dire des choses comme ça, j'ai peur de faire un peu trop nunuche, niais, mielleux... que ça soit trop lourd. La barrièr est mince xD

Pour ce qui est du reste, je voulais vraiment montrer l'incompréhension du personnage face à ce qui lui arrive. Il ne comprends pas  pourquoi certaine personne sont aussi intolérante face à lui et à l'amour qu'il porte à la personne qu'il aime. Je voulais montrer ses sentiments, ce qu'il ressent... le fait qu'il soit un peu perdu. Je voulais montrer sa douleur sans que ça fasse gore... et qu'il y ait un peu de poésie... J'aime bien écrire des choses imagées, qu'on puisse se représenter ce qu'il se passe sans pour autant mettre trop de détail qui alourdisse le texte. Laisser l'imagination faire le reste. Que la lecture soit fluide et nous fasse éprouver des sentiments...

J'espère avoir réussi ce que je voulais faire. Certains passages sont peut-être un peu lourd. Surtout le début je pense.

Voilà... ^^

En tout cas, un grand merci à Ema-nai et je vais peut-être mettre la suite que j'ai écrit. Si ça peut intéresser. Mais peut-être que c'est mieux de s'arrêter là ? 

 

Merci pour ceux qui lisent même sans laisser de commentaire.

 

- Yzeult -

 

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